NATIONAL INQUIRY FOR MISSING ABORIGINAL WOMEN NEEDED IMMEDIATELY

FOR IMMEDIATE RELEASE
February 14, 2013

OTTAWA – The NDP is standing with aboriginal leaders, civil society, and Human Rights Watch to demand a national inquiry into missing and murdered Aboriginal women in Canada.

“A national, open inquiry is the only way to get justice for the women who have been murdered as well as their families and communities,” said NDP Status of Women Critic Niki Ashton. “Successive governments have failed Aboriginal women. Continuing to ignore this national tragedy is unacceptable and will not make it go away.”

According a recent Human Rights Watch report released today, several Aboriginal women and girls in northern B.C. allege being physically or sexually abused by B.C. RCMP officers. The women reported that the officers used excessive force in arresting and mistreated them while they were in custody. Many of the allegations have not been investigated as the women did not believe that their complaints would be taken seriously.

“It is a national disgrace that in a country like Canada, women have so little trust in the police,” said Ashton. “A national inquiry is a necessary first step towards rebuilding this relationship and putting an end to violence against Aboriginal women.”

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14 février 2013

OTTAWA – Le NPD joint sa voix à celle des dirigeants autochtones, de la société civile et de l’organisme Human Rights Watch afin de demander la tenue d’une enquête publique sur les meurtres et disparitions de femmes autochtones au Canada.

« Une enquête publique transparente est la seule façon de rendre justice à ces femmes qui ont été assassinées, à leurs familles et à leurs communautés, a affirmé la porte-parole du NPD en matière de condition féminine, Niki Ashton. Les gouvernements qui se sont succédés ont tous laissé tomber les femmes autochtones. Continuer d’ignorer cette tragédie n’est pas acceptable.

Par ailleurs, selon un rapport de Human Rights Watch publié hier, plusieurs femmes du nord de la Colombie-Britannique ont confié avoir été victimes d’agressions physiques ou sexuelles par des agents de la GRC. D’après ces femmes, les agents ont utilisé une force excessive en procédant à leur arrestation et les ont maltraitées alors qu’elles étaient en détention. Plusieurs de ces allégations n’ont pas fait l’objet d’une enquête, car les femmes croient que leurs plaintes ne seraient pas prises au sérieux.

« Que dans un pays comme le Canada, des femmes se méfient autant des policiers, c'est une honte nationale, a déploré Niki Ashton. La tenue d’une enquête publique est la première étape à franchir pour rebâtir une relation de confiance et pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones. »

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